mercredi 16 septembre 2009
659. Keburgerdiwch du lendemain
Hier, c'était ceinture. Enfin, pas au lit, parce que bobonne, c'est le genre de viande qui est même conseillé par le WWF -- à condition de contraceptiver contraceptionner contracepter pour ne pas surpeupler la planète.
Donc aujourd'hui, on peut de nouveau se jeter sur de la bonne viande qui fait grandir et qui donne un si joli corps dans des idées claires. Ou le contraire ; un jour au tofu et je ne sais déjà plus ce que je dis. Il est temps de voter pour Brad Montgomery à la mairie de Saint-Andrews puisque, hormis les cheveux -- les beaux cheveux --, son cheval de bataille est l'environnement.
Étranglons les montagnes et tuons les pandas.
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Voici donc ma recette du kebaburgerdwich, qui tombe à point nommé pour la rupture de ce jeûne !
Il vous faut (avec quantités pour 2 burgerz):
- du pain toast (4 tranches) ;
- de la viande hachée mélange bœuf-agneau (2 pièces) ;
- des tomates (1) ;
- de la roquette (rucola) (1 grosse poignée) ;
- de l'oignon (1 petit) ;
- de la moutarde ;
- du ketchup (le pimenté, c'est pas mal) ;
- des épices (poivre, sel, ail, piment, ... selon goût).
C'est le mélange bœuf-agneau qui permet l'appellation Kebab, bien que ça n'ait rien à voir. Le kebab, je dirais que c'est surtout de l'agneau coupé en tranche et servi avec une sauce spécifique.
En fait, c'est juste que ce steak haché de viandes mélangées est commercialisé à la Migros sous le nom de Kebab ! Encore un coup du marketing visant la Suisse allemande.
Pour les tomates, l'idéal sont les tomates San Marzano, allongées, qui n'ont pas beaucoup de pépin et de jus. Si vos goûts ou vos stocks vous portent vers un autre choix, n'oubliez pas d'épépiner et d'enlever le jus pour éviter d'avoir un truc tout coulant.
La roquette pourrait être changée pour n'importe quelles autres feuilles, mais le goût de la roquette donne quand même un côté plus fort et plus savoureux.
Pour les épices, il y a quasiment tout dans les moulins pour salade, mais on peut rajouter du povire, du piment ou de l'ail en plus selon l'envie (c'est le trio magique). Le sel, il y en a déjà dans la viande normalement, et ça donne soif en pic-nic, donc il ne faut pas avoir la main trop lourde.
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Pour la confection, il n'y a rien de compliqué. On peut commencer par faire les légumes, de sorte que tout soit prêt dès que la viande est cuite, ce qui garde le tout chaud. Mais si vous êtes rapide, vous pouvez vous occuper des légumes quand la viande cuit (d'autant qu'à feu doux, la viande peut continuer à cuire assez longtemps).
- détailler les tomates en rondelles ou tout autre forme pratique ;
- laver la rucola ;
- couper l'oignon ;
- toaster le pain ;
- cuire la viande (viande hachée = bien cuire) ;
- étaler un peu de moutarde sur la moitié des toasts, puis de même avec un peu de ketchup ;
- poser une tranche de viande ;
- épicer ;
- poser l'oignon, puis la tomate, puis la rucola, ou dans un autre ordre selon l'humeur du moment ;
- mettre un second toast par dessus le tout et bien presser.

Une bonne confection doit rimer avec affection. (Et non infection.)
La variante avec du pur bœuf et la roquette par dessus la tomate ! Une audace !
Meilleur servi chaud, cela peut quand même être utilisé comme sandouich' pour ceux qui aiment vraiment la 'iande.
Ce n'est pas très stable et les oignons tombent quand on mange, donc il vaut mieux prévoir d'accompagner d'essuie-tout !
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Terminons avec quelques informations de bonne mesure.
S'il existe un site pour trouver les meilleurs hamburgers de Romandie, je ne suis pas sûr qu'il existe le même pour les kebabs (ailleurs qu'à Paris, donc). Voilà donc ma pierre à l'édifice du classement des meilleurs kebabs, ce qui va être rapide puisque je n'en connais que deux :
Pat pizza à Lausanne. C'est sympa et surtout pas loin de chez moi (ben oui, pour moi ça compte). Malheureusement, ils ne font qu'avec de la viande de bœuf. En revanche, ils font aussi des pizzas, un peu lourdes mais bonnes.
Le Mondial à Vevey. C'est sympa et surtout pas loin de chez lui. Le mélange bœuf-agneau est parfait. (Peut-être que les autres échopes de Vevey sont tout aussi bonnes : il paraît qu'il y aurait un monopole et que si vous ouvriez un kebab dans cette ville, vous auriez vite une proposition très avantageuse pour vous racheter.)
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Et puis, si vous voulez affirmer devant le monde entier votre côté carnivore, vous pouvez rejoindre les groupes facebook suivants (dont tous sauf un sont en allemand...).
mardi 25 août 2009
650. Sauce à salade douce et d'été
Rajouter un peu de jus de citron dans une sauce à salade, c'est pas mal.
Remplacer toute la sauce par un filet de jus de citron (plus un peu de sel et de poivre, quand même, voire des herbes et de l'ail), c'est pas mal non plus et très bon pour le régime.
Et pour ceux qui n'aiment pas l'acidité du vinaigre mais ne veulent pas faire l'impasse sur une rasade d'huile, voilà une recette :
- Jus d'orange
- Un peu de miel
- Huile de colza
- Sel, poivre
Si c'est trop doux pour vos papilles, ajoutez un trait de jus de citron !
Je suis un grand fan de l'huile d'olive, mais il faut avouer que l'huile de colza se marie bien mieux tout en donnant pleinement sa saveur.
À défaut de jus d'orange simple chez moi, j'avais à choix des jus d'orange mélangés avec de la mangue, des fraises, des fruits de la passion, des cerises acéroles ou de la carotte. J'ai opté pour le jus d'orange-carotte, ce qui donnait bien. Avec le fruit de la passion, c'est peut-être pas mal non plus.
Si j'ai des doutes sur cette sauce pour une salade de tomates ou de maîs, en revanche, elle est très bien pour une salade de carottes rapées ou une salade iceberg
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EDIT : Une sauce à salade habituelle avec du vinaigre à laquelle on ajoute un peu de jus d'orange-carotte, c'est pas mal aussi ! Ca adoucit (comme avec un peu de lait) en donnant une petite note sucrée. Ajoutez si vous en avez un peu de fleurs de lavande* pour donner un résultat original et assez savoureux.
* Si vous en achetez, testez l'excellent croque-monsieur chèvre-miel-pignons-lavande !
vendredi 20 février 2009
615. Poulet aux pommes à l'allemande
Puisque je parlais hier de poulet et d'Allemands, voici la recette qui s'impose. Désolé, mais je n'ai pas de photo sous la main. Il va falloir me faire confiance et essayer cette recette à l'aveugle !
- Les pour : rapide ; simple ; délicieuse.
- Les contre : pas très léger ; on n'a pas forcément les ingrédients sous la main (crème, pommes, cognac).
Poulet aux pommes à l'allemande
(30 min, pour 4 personnes)
Ingrédients :
- 400 g de blancs de poulet (environ 3 pièces)
- 2 pommes vertes
- 30 g de beurre
- 2 c. à soupe de cognac (30 ml)
- 3 dl de crème (demi-crème ou crème pour sauce)
- 1 à 2 c. à soupe de moutarde à l'ancienne (avec les grains)
- Sucre, sel, poivre, huile
- Accompagnement : des pâtes et de la salade, par exemple
Notes :
- De la dinde au lieu du poulet, j'imagine que ça va aussi.
- Les pommes non vertes, ça va aussi.
- La crème entière, c'est plus lourd, mais c'est envisageable.
- La recette originale indique seulement 2 c. à café de moutarde. Perso, je trouve que ça ne suffit pas.
- À défaut de moutarde à l'ancienne, la moutarde normale peut convenir (je n'ai jamais essayé). Mais attention, elle peut être plus forte et donc 2 c. à café devraient à ce moment suffire.
Marche à suivre :
- Poulet : Émincer les blancs de poulet en morceaux de la taille qui vous convient.
- Chauffer 2 c. à soupe d'huile dans une poêle et frire le poulet à feu vif jusqu'à qu'il soit doré (~5-10 minutes) à l'extérieur et assez cuit dedans.
- Mettre dans un plat de côté en attendant.
- Pommes : Pendant la cuisson, ou avant/après si on n'est pas doué pour faire deux choses à la fois, peler les pommes et les couper en quartiers assez fins.
- Mettre le beurre à chauffer dans la poêle.
- Ajouter les pommes et 2 c. à café de sucre.
- Cuire 5-10 minutes, les pommes doivent être dorées.
- Sauce : Ajouter aux pommes le cognac et remuer jusqu'à évaporation.
- Ajouter le crème et la moutarde.
- Finition : Ajouter le poulet et porter à ébullition.
- Réduire le feu et laisser mijoter 3 minutes.
- Saler et poivrer.
jeudi 8 mai 2008
569. Boisson isotonique maison
Et voilà une recette sans photo, tellement qu'elle est simple ! (I.E. pas photogénique.)
Marre de boire de l'eau ?
Le sirop, c'est toujours trop ou pas assez sucré ?
Et quand une boisson n'est pas sucrée, c'est fade, et quand elle l'est, ça ne désaltère pas vraiment?
Les faux sucres aux noms chimiques terribles* c'est mauvais pour la santé à la longue ?
Le jus de légumes, pour autant que vous aimiez, ça vous donne la courante ?
La bière ça fait grossir et on ne peut plus conduire après ? (À cause de l'alcool, pas du surpoids...)
Reste donc les boissons isotoniques, faites pour désaltérer correctement.
- Oui, mais c'est cher ! - Meuh non, pas mon gatostarisorade maison, dont voici la recette trop-trop simple.
Ingrédients : de l'orange, du citron, du sucre, du sel, et... de l'eau bien sûr !
Algorithme : mélanger le tout (enfin, pour les fruits, juste le jus).
Dans le détail, vous pouvez faire un peu comme vous voulez, en variant les mesures ou les moyens selon votre budget, votre matériel/ingrédients à disposition et selon vos goûts.
- Citron
Frais : presser un citron (0,85 CHF).
Simple et économique : 1/3 à 1/2 déci de jus de citron (2-3 CàS) (0,20 CHF, 1,30 CHF les 200ml).
Simple et économique, mais moins bon : sirop au citron. (Cf. orange et débrouillez-vous.)
. - Orange
Frais : presser une orange (~0,80 CHF)
Simple : 1 dl de jus d'orange (entre 0,15 et 0,50 CHF, suivant que c'est du frais ou du recomposé)
Économique mais moins bon : sirop à l'orange, quantité idoine pour un demi-litre (~5cl ou 3 CàS, ~0,15 CHF, 75cl à 2,10 CHF). À varier suivant l'envie de sucré ou du goût orangé.
. - Sucre
2 à 3 CàS (cuillères à soupe) = 3 à 5cl. Moins, voire pas du tout si vous avez utilisé du sirop !
(~0,05 CHF, 1,40 le kg)
. - Sel
1/2 à 1 CàC (cuillère à café). 1 CàC donne une boisson plus isotonique, mais aussi un goût moins agréable ; commencez-donc par 1/2 cuillère.
Si vous aimez pas du tout, faites-vous un sirop tout simple, plutôt, et reportez-vous aux instructions sur la bouteille :-P
(~0,01 CHF, 0,70 CHF les 500g)
. - Eau
Simple et économique : 1 litre d'eau du robinet
Avec sels minéraux : 1 litre d'eau en bouteille avec des sels minéraux importants, ou si vous aimez dépensez, si vous aimez porter l'eau ou si vous aimez l'eau de moins bonne qualité (je parle de chez nous, hein, pas de l'eau non potable de canalisations rouillées ou en plomb saturnismogène de contrées lointaines). (Entre 0,50 et 2,00 CHF.)
.
Variante pommes : 1 dl de jus de pommes, 2 dl d'eau, 1 CàC de jus de citron, 1 pincée de sel.
*
On le voit, on obtient le litre entre 40 centimes et 2 Franc 50, suivant la fraîcheur des ingrédients utilisés et l'envie d'avoir des oligo-éléments vitaminés aux extraits d'essence de bio-machins. C'est mieux que les prix courants des boissons toutes faites (entre 4 et 6 Francs).
Équations pratiques à ne pas oublier :
1 litre = 10 décis = 10 dl = 100 cl = 1000 ml
1 litre = 4 bols = 4 tasses = 67 CàS = 200 CàC
1 litre = 1 dm³ = 1000 cm³
1 CàS = 15 ml
1 CàC = 5 ml
1 ml = 1 cm³
1 bol = 1 tasse = 250 ml
boisson isotonique = boisson plus facile à boire et à assimiler = plus de boisson ingérée
= plus de liquide à sortir = plus d'arrêts en voiture
* Concours, trouver les noms communs de ces substances (réponse en lien) :
- L-Aspartyl-L-phenylalanine méthylester
- sel de sodium de l'acide cyclohexanesulfamique
- sel de sodium E 954
- sel de potassium du 6-méthyl-1,2,3-oxathiazin-4-on-2,2-dioxyde
- 1,6-dichloro-1,6-dideoxy-β-D-fructo-furanosyl 4-chloro-4-deoxy-α-D-galactopyranoside
- monoxyde de dihydrogène (là, faut cliquer, ça vaut la peine)
vendredi 25 mai 2007
449. OpenCola
Monsieur Lavomisse nous parle justement de la formule du Coca, et pour une fois sans même lever la moindre critique à l'encontre du produit.
Découvrez maintenant la recette de l'OpenCola [en]. Avec licence GNU, bien entendu !
(Et évitez de lire les avertissements à la fin si vous voulez continuer à penser que le Coca c'est juste bon.)
mercredi 15 novembre 2006
361. Un coup de pouce
Hier soir, invitation chez moi pour un souper. C'est pas tant le fait que le dessert était finalement prêt vers minuit qui était étonnant, mais plutôt que je me sois coupé autant de fois le pouce. Ses jours ne sont pas en danger.

En revanche, n'ayant pas eu l'occasion de faire des photos, je ne vais pas pouvoir mettre en ligne les recettes ; ou alors sans image, mais c'est moins bien. En attendant que je refasse ces plats et que je vous donne le détail des préparations, voilà le menu, puis les ingrédients principaux (de mémoire, pour l'instant).
Sauce mexicaine rafraîchissante
(pour accompagner des chips-tortillas, c'est parfait)
Soupe pimentée au poivron et à la tomate
(Si la recette dit 1 piment, ne pas en mettre 3...)
Keftas d'agneau en brochettes
Sauce aïllée à la menthe
(accompagne aussi bien les feuilletés de poulet)
Feuilletés de poulet
Oignons au miel à la grecque
Délice des tropiques
(banane, coco et rhum)
Sauce à chips : 1 tomate, 1 oignon rouge, 1 citron (1 càc de zeste + 1 càs de jus), 1 càs de coriandre
Couper la tomate en dés, l'oignon en lamelles, la coriandre en petits morceaux, mélanger le tout et mettre au frais.
Soupe pimentée poivron-tomate : 2 poivrons, 1 boîte de 250g de tomates concassées (6 dl), 5 dl de bouillon de légume, 1 piment vert, 1 oignon, 1 gousse d'ail, basilic
Bouillir le tout (sauf le basilic, à ajouter en toute fin), passer au mixer. Servir chaud ou froid, avec de yoghurt nature pour ceux qui trouvent trop fort.
Keftas d'agneau : 400g d'agneau haché (merci la Migros de Pully), coriandre, persil plat, 2 oignons, 1 gousse d'ail pressée, poivre de cayenne, sel, poivre.
Mélanger, faire des boulettes, piquer sur des piques en bois trempées dans l'eau 1h (ou pas), mettre au grill ou sur une plaque dans le four bien chaud une dizaine de minute maxi (sinon c'est un peu sec)
Sauce menthe : 1 yoghurt grec, 1 gousse d'ail pressée, 1 càs de menthe séchée (on trouve ça où ? J'ai pris de la fraîche, personne n'est mort).
Feuilletés de poulet : 1 kg d'émincé de poulet, 30 feuilles de brick ou de pâte à filo, 200g de beurre, 30g de parmesan, 2 oeufs légèrement battus, 2 oignons, 2 gousses d'ail, 20g de farine, 125 ml de lait, 125 ml de bouillon de poule, 50g de panure, 2 càs de thym frais (bien meilleur frais, mais au pire, séché), poivre, sel.
Bien cuire le poulet en le faisant dorer, blanchir les oignons dans 60g de beurre, ajouter l'ail, ajouter la farine, puis le lait et le bouillon. Faire bouillir en remuant, jusqu'à épaississement. Ajouter hors du feu le poulet, la panure, le parmesan et le thym, sel et poivre et mélanger. Attendre que le tout refroidisse un peu et ajouter les oeufs. Faire fondre le beurre restant. Badigeonner chaque feuille de brick avec le beurre, mettre un peu de la préparation sur une feuille, faire un rouleau ou un triangle suivant l'humeur du moment et badigeonner avec le beurre. Passer au four 15 min à 180°.
Oignons à la grecque : 500g d'échalotes (oui, c'est même pas des oignons, en fait), 2 côtes de céleri, 2 tomates, 3 càs de miel, 3 càs de vin blanc sec, 2 càs de vinaigre de vin à l'ail, 1 càs de concentré de tomates, 2 càs d'huile d'olive.
Faire brunir les échalotes dans une casserole avec l'huile d'olive. Ajouter le miel, puis le vin et le vinaigre. Ajouter le concentré de tomates, les tomates coupées en dés, le céleri en morceaux, et mijoter pendant 10 minutes, ou jusqu'à que les échalotes deviennent tendres.
Délice des tropiques : 1 pâte à gâteau (pâte brisée), 3 bananes, 150g de coco rapée, 2 càs de rhum (rhum vieux, si possible), 30g de farine, 120g de sucre, 6 blancs d'oeufs, sucre glace.
Couper les bananes et les faire macérer dans le rhum au moins 30 minutes. Mélanger coco, farine et sucre dans un grand bol. Battre les blancs d'oeufs en neige ferme. Mélanger délicatement avec le mélange coco, farine et sucre. Mettre sur la pâte à gâteau (une fois dans son moule, hein) la moitié du mélange aux oeufs, ensuite les bananes, et terminer avec le reste du mélange. Cuire 30-40 minutes à 180°. Ajouter du sucre glace sur le dessus avant de servir.
jeudi 24 août 2006
327. Potatoes et sauce Creamy Deluxe
Je vais me la jouer simple, cette fois : pas d'essai, juste le lien pour la recette des potatoes et surtout de la sauce Creamy Deluxe du McDonald (mais en version maison), avec en amuse-bouche quelques considérations idiomatiques sur la question, du point de vue de l'onomastique.
À déguster évidemment avec un fond sonore approprié.
vendredi 30 juin 2006
256. Gingembre et wakame
Ce n'est pas la recette, mais juste pour dire que j'ai tenté une nouveauté chez Ekaï pour accompagner mes sushis, qui sont ma récompense pour une journée éprouvante (certes, un bon pot-au-feu, ça requinque mieux).
Gingembre, miam, algues, bof-bof, mais je ne regrette pas ma salade Ginger-Wakame, qui était très bonne. En plus, ça ressemble à de la salade de betterave pour l'aspect, donc ça faisait toujours plus envie que la salade de poulpe.
A noter que c'est quand même plus joli en pub qu'en vrai :

mercredi 7 juin 2006
221. Soupe de cresson
Durée : même pas 5 minutes !
Personnes : jusqu'à 2, mais c'est trop bon, faut tout finir tout seul, en plus, c'est du liquide et ça fait pas grossir.
Ingrédients :
- Prends en assez, nous on va pas la finir ! de soupe de cresson
- Y en a jamais trop de beurre
- On va pas laisser ce fond, non ? de vin rouge
- Une goutte - pas plus ! d'huile d'olive spéciale dédicace à Philou
- 5 tours et demi de poivre aux 5 baies, et autant de piment
Marche à suivre :
- aller chez ses parents chercher avec un pot la soupe faite maison par son père et la chauffer au micro-ondes ;
- ajouter du beurre (j'ai déjà dit que le beurre, y en a jamais trop ?) ;
- ajouter du vin rouge ;
- ajouter les épices selon goût.
Syrah 2004, cresson 2006, beurre demi-sel.
A droite, mon bouchon de chez Ikea trop design, mais surtout
trop grand pour la porte du frigo. Mais c'est un ressort alors ça va quand même.
Avec Anceps, la cuisine, c'est tellement facile ! Même pas besoin de salir une assiette, on boit directement au pot.
EDIT : Mettre du vin rouge lorsqu'on a presque fini sa soupe et boire à même l'assiette, ça s'appelle faire chabrot.
mardi 6 juin 2006
217. Truc pour peler les patates et recette du massacre de purée à l'aigre-doux
Pour éplucher des tomates facilement, il suffit de les inciser encroix à un bout et de les plonger 1 minute dans de l'eau bouillante. La peau s'enlève ensuite presque toute seule sous l'eau froide, c'est la magie sous sa forme culinaire, youpie et vive la vie.
Mais ça marche aussi pour les pommes de terre, enfin, plus ou moins... ou pas.
La vidéo de démonstration était pourtant convaincante, bien que la langue originale n'étant pas celle ou je suis le plus à l'aise, je n'étais pas trop sûr des détails. Moi qui ne me fais jamais de patates - parce que c'est comme ça - il fallait que j'en achète, pour essayer.
Récapitulation des étapes :
Après avoir cuit les pommes de terre, faire une légère incision. Pas facile de ne pas la faire trop profonde, il faudra que j'essaie en faisant tourner le couteau en direction de la pointe, comme dans la vidéo
Ensuite, plonger un petit moment les patates dans de l'eau glacée. Admirez mes glaçons permanents tout fraîchement (ben ouais) acquis ! Le dauphin rose est déjà mon préféré. Non, je déconne, mais vous croiriez n'importe quoi, pour autant que je le dise ici, non ?
Conclusion : pour enlever la peau, ça fonctionne pas trop mal, mais ça ne fait pas sssschlip comme dans la vidéo, à peine bon pour la petite patate, mais il y a eu cassure ; mon échec est patent ; je suis déçu. Enfin, les patates sont pelées sans souci.

Dernière étape, trouver une utilisation pour un repas. Les pelures, j'adore ça : je les mange directement. Avec le reste, je vais tenter la purée : j'adore ça. Mais je ne m'en fais qu'en toute prête, donc je cherche la recette sur internet.
- Première trouvaille, la recette de Paul Bocuse. Trop compliqué, mais à noter pour le jour où je voudrais faire un repas splendide. Ou une thèse sur la patate.
- Deuxième trouvaille, mais toujours trop compliqué pour moi, je veux un truc vraiment vite fait.
- La purée au lait de coco : à essayer une fois, absolument, mais pas cette fois.
- La trouvaille : purée à l'orange et vanille. C'est parti pour tester ça !
Bon, je n'ai pas de crème, pas de vanille, et pas de concentré de jus d'orange. Qu'à cela ne tienne, je vais improviser pour une fois. Oh, le grand frisson de l'indépendance, ça fait tout bizarre ! (Penser à apporter le linge sale à maman demain, au fait).
- Pour l'orange : du jus d'orange et mangue mélangé à de la marmelade de citron, ça devrait le faire si je réduis le tout.
- Pour la vanille : du sucre vanillé.
- Pour la crème : vu que c'est déjà sucré, ma crème chantilly en bombe ira très bien.
Le massacre peut commencer.
a) Ecraser les patates ;
b) ajouter la crème en bombonne. Bien nettoyer le bec, sinon, ça fait un bouchon au bout, ça sort par les côtés et y en a partout dans la cuisine et les vêtements (désolé, pas de photo, ça donne rien) ;
c) Ajouter du beurre, sel, poivre et surtout, du piment moulu ! C'est le secret pour donner un goût inimitable ! (Non, j'ai pas dit bon.)
d) faire réduire le jus d'orange avec la marmelade et le sucre vanillé. ;
e) Attendre que ça réduise encore, en mettant du beurre par exemple, parce que c'est bon et que ça occupe. Règle d'or en cuisine : il n'y a jamais trop de beurre. Sauf dans les marquises au chocolat, mais dans ce dernier cas, c'est la recette qui veut ça.
f) Ajouter le coulis d'orange, mangue et citron à la vanille.
g) faire cuire encore un peu, histoire de voir si ça peut donner quelque chose d'appétissant après un moment. Ajouter du miel, parce que ce n'est pas assez sucré, mettre quasiment tout le reste du pot parce que c'était plus liquide que prévu ;
h ) renoncer à obtenir mieux quand la consistance est tellement élastique mais ferme qu'on peut dessiner un visage.
Au final, dégustez ! Et si vous servez ça, faites en sorte d'améliorer à fond l'apparence et dites que c'est une grande recette d'un grand cuisinier français. (Quand on dit que c'est exotique, les gens se permettent de dire qu'ils n'aiment pas).
Verdict : un goût un peu trop sucré, à cause du miel en surabondance ; un goût de sucre vanillé de mauvaise qualité (j'avais plus de vanille Bourbon, c'est la vie !) ; le piment qui brûle un peu la langue, mais c'est pas mal du tout, ça sauve le tout, enfin, si on aime le piquant ; une consistance un peu bizarre, surtout quand ce n'est pas en accompagnement mais en plat principal ; de temps à autre un morceau de pomme de terre mal écrasée qui rappelle ce qu'est censé être la recette de base...
C'est rare que j'improvise en cuisine. Et c'est pas une coïncidence.












